Conçu comme un journal d’enfermement à deux voix, ce livre d’artiste tisse un dialogue entre le verbe et la couleur. Chaque double page offre une respiration : à gauche, le poème (vertical, contenu, rythmé par l’absence)
à droite, la peinture (vaste, vibrante, presque fuyante). L’espace blanc, omniprésent, devient silence. Il sépare et relie à la fois.Pendant quarante-deux jours, poète et peintre ont créé en écho, un poème et une œuvre par jour, comme une manière d’apprivoiser le confinement, de donner forme à l’attente et de transformer l’isolement en correspondance. La mise en page se veut fidèle à cette tension : celle d’un enfermement qui cherche la lumière, un équilibre fragile entre l’intime et le lointain.
à droite, la peinture (vaste, vibrante, presque fuyante). L’espace blanc, omniprésent, devient silence. Il sépare et relie à la fois.Pendant quarante-deux jours, poète et peintre ont créé en écho, un poème et une œuvre par jour, comme une manière d’apprivoiser le confinement, de donner forme à l’attente et de transformer l’isolement en correspondance. La mise en page se veut fidèle à cette tension : celle d’un enfermement qui cherche la lumière, un équilibre fragile entre l’intime et le lointain.